Billet d’humeur n°3 – 19/04/2021

J’écris ce troisième billet d’humeur avec un état d’esprit un peu étrange. Déjà, la semaine qui vient de s’écouler a été purement catastrophique. Je n’ai rien accompli de bon, j’ai été extrêmement fatigué et très souvent déprimé. Niveau écriture, l’envie de me relancer dans un projet, mais aucune « force » pour m’y lancer suffisamment. Un projet qui est passé à la vitesse supérieure en ce premier jour de cette troisième semaine d’avril. J’ai pu y mettre davantage d’ordre, quelques idées germent de façon plus concrète et c’est motivant.

Ensuite que dire ? Ce week-end s’est très bien passé, en excellente compagnie puisque j’étais avec de très bons amis, nous avons beaucoup joué et partagé de chouettes repas. Une véritable bouffée d’air frais que d’être avec eux, surtout après une semaine si difficile moralement. Ce week-end encore, je me suis attelé à une énième tentative d’organisation sur une fiche Bristol, de manière à synthétiser ce qu’il me faudrait accomplir. Ce genre d’initiative a tendance à créer deux sentiments paradoxales : un « soulagement » d’avoir fait ça et le contre-coup de me dire que c’est la énième fois que je le fais. Le sentiment de stagner et la frustration que cela entraîne est d’autant plus forte.

Le projet dont je parle dans le premier paragraphe, c’est la fameuse mise en chantier des « Volutes féminines 2.0 » que j’ai évoqué la semaine dernière. Je commence à y voir plus clair, mes intentions ont changées, évoluées. Par contre, c’est douloureux de relire des textes écrits précédemment et qui étaient particulièrement mauvais… Il m’arrive parfois de me dire que je ne suis vraiment pas doué pour écrire, mais je me force de ne pas y croire pour ne pas abandonner mon roman. Car si je ne l’écris pas, je pense que je m’effondrerai totalement.

Je n’ai pas grand-chose à ajouter de plus, si ce n’est que je débute cette semaine avec davantage d’espoir et un peu moins de déprime. Je ne me fais pas trop d’illusions et je me sens encore assez mal dans ma peau, j’accumule les migraines et la fatigue reste omniprésente, mais à côté de ça, je commence à y voir un peu plus clair dans mon projet actuel et ça m’aide à tenir le coup. Ah et aussi, j’ai eu l’occasion de relire un texte qui parle de mon ancienne meilleure amie, Elidia – à qui j’ai envoyé un courrier qui est resté sans réponse. Un texte qui m’a été très difficile de relire (aussi parce que c’était mal écrit) et qui a ravivé des souvenirs douloureux. Qui m’a rappelé aussi de gros pans de mon passé et qui me fait dire que tout ça est encore beaucoup trop ancré en moi. A cela s’ajoute ma relation avec une autre de mes meilleures amies avec qui je reprend contact et qui, à ce jour, ne semble pas vraiment prête a renouer avec notre amitié. Tout du moins, il semble impossible à présent de retrouver ce que l’on a vécu. Qu’il me faille faire le deuil – une fois encore – de cette relation amicale. Et j’avoue que tout ça est très difficile à encaisser.

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