Billet d’humeur n°7 – 19/06/2021

Depuis mon dernier billet, il s’est passé pas mal de petites choses… Ou pas vraiment. Enfin si. Mais bon, rien de transcendant. Disons que le sentiment de stagnation perdure, que l’avancée de mes écrits est proche du néant, même si ça ne signifie pas que je n’ai pas avancé. En fait, j’ai cumulé les lectures et lu pas mal d’ouvrages pour la rédaction de mes Volutes ainsi que de « l’essai » qui l’accompagnera désormais. Ces lectures représentent pas moins de 8 à 10 ouvrages, allant du sujet pur et dur du tabagisme mais aussi de ce qui peut graviter autour de mon thème. J’ai notamment lu un ouvrage sur le développement personnel très intéressant, ainsi que sur la beauté. Des livres sur lesquels j’ai pu faire beaucoup d’annotations et dont il me reste encore, pour une partie d’entre eux, à faire la synthèse.

Mon fichier de prises de notes s’agrandit, les réflexions se multiplient autant que les points de vue, et tout prend forme (très) progressivement. Je me heurte au problème de la multiplicité de ces lectures, de toutes les informations qu’il me faut assimiler tout en étayant mon propos à travers les Volutes féminines elles-même. Un des textes les plus « ambitieux » s’est vu croître et trouver sa mise en forme, mais il me reste encore la composante de la narration à travailler. Plus le temps passe, plus ce projet prend des proportions énormes, voire dangereuses. Dangereuses car je ne me sens évidemment pas avoir les épaules pour engranger et organiser tant d’informations, et que ma volonté de bien faire se heurte à ce « handicap » des acouphènes. Mais bon, je persévère et je m’efforce de penser qu’il me faut aller au bout de cela.

Qu’en est-il de mon roman « Il était une femme… » dans tout ça ? Eh bien je cumule de la frustration de ne pas réussir encore a m’imposer un rythme, alors que j’y pense quotidiennement. Si je n’écris pas mon roman, je suis malheureux. Si je n’écris pas de Volutes féminines, idem. Or, j’ai beau lire, emmagasiner un tas d’informations très intéressantes – et par extension me cultiver – je reste malheureux de ne pas poser concrètement davantage de mots. Aujourd’hui, au moment où j’écris ces lignes, j’ambitionne d’avancer la réécriture d’une Volute et de remettre un pied dans mon roman. J’ai un peu plus de trois heures devant moi où j’espère pondre quelque chose.

À coté de ça, j’ai repris le boulot à la boulangerie. D’un dépannage de trois jours, la situation va probablement évoluer vers mon retour en CDI dans cette boulangerie, avec un nombre d’heure qui sera réduit de moitié comparé à mon précédent contrat, ce qui m’arrange totalement. Des journées de travail de 3 heures du lundi au vendredi, ce qui ne devrait pas me pénaliser pour poursuivre mes efforts. Mais ce nouveau virage un peu inattendu me met un peu au pied du mur et j’espère réussir à ne pas retomber dans mes anciens travers – dont je ne suis pas totalement sorti de toute manière durant les quasiment 6 mois sans travail. Le bilan de ce début d’année est terriblement mauvais, mais il me faut voir le bon côté des choses. Me reprendre en main. Encore et toujours. Je me bat contre mes démons, contre ce sifflement incessant et contre mes profondes faiblesses. J’aime à penser que dans mon prochain billet ‘humeur, il y aura une évolution positive. J’y travaille, avec peine, mais j’y travaille. Je ne dois pas me mettre de pression mais je me rend compte que j’ai mal aux épaules, aux cervicales, comme si je portais une charge bien trop lourde pour moi. Du coup, je vacille souvent, je stagne tout autant, mais je ne perd pas ma volonté d’y arrivé, et je ne perd pas l’espoir d’y parvenir. On verra bien dans quelques jours.